Arpège - Réseau Genre, société et politique d'égalité


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Séminaires & Cours

Les séminaires


Deux séminaires sont proposés dans le cadre du Réseau de Masters Arpège.
 
  • Le séminaire doctoral Arpège "Les outils du genre"
Semestres 7 et 9: DVRS901V. Semestres 8 et 10: DVRS111V.
L'emploi du temps varie selon la programmation.

Instauré dès 2011, le séminaire doctoral Arpège est centré sur la question des "outils du genre" dans une perspective interdisciplinaire. Il s’agit de privilégier les concepts, les méthodologies ou les théories afin de faciliter les rencontres interdisciplinaires. Ce séminaire est labellisé par les 3 écoles doctorales de l’Université Toulouse – Jean Jaurès. 7 événements sont programmés pour l'année 2016-2017:     
- Penser le genre dans les dialogues transatlantiques (2): questionnements du genre dans la littérature latino-américaine
- Les spécificités régionales de l’engagement féministe
- Les mobilisations collectives 'pour l’égalité' vues par les médias
- La légitimité des approches sur le genre: des outils participatifs pour une réflexion collective
- Genre, couple, sexualité. Quels outils pour enquêter sur l’intime?
- Genre et savoirs: cultures, médecine, technologies, corps
 
         
  • Le séminaire interdisciplinaire Arpège
Semestres 7 et 9: DVRS902V. Semestres 8 et 10: DVRS112V.
L'emploi du temps varie selon la programmation.

Ce séminaire vous permet de participer à des rencontres scientifiques labellisées Arpège autour des questions de genre et des féminismes dans différentes disciplines. En 2015-2016, une trentaine d'événements a été programmée, sous des formats variés: colloques, journées d'études, séminaires, tables-rondes, ateliers, débats...
Le programme du séminaire interdisciplinaire Arpège vous est communiqué progressivement au cours de l'année, par l'intermédiaire du site, des réseaux sociaux et de mailings.
 
 

Les enseignements


Semestres impairs


  • Construction des identités
 IEP de Toulouse, Master Politiques, Discriminations, Genre
Marie-Carmen Garcia & Horia Kebabza
DVRS701V
EDT: 27.09.2016, 10h12h; 11.10.2016, 17h-20h; 11.10.2016, 10h-12h; 12.10.2016, 13h-16h; 18.10.2016, 10h-12h; 25.10.2016, 10h-12h; 8.11.2016, 10h-12h; 22.11.2016, 10h-12h; 29.11.2016, 10h-12h en salle Prepena (site IEP)

Le séminaire vise à étudier le concept d’intersectionnalité et examiner le rôle du sexisme et du racisme dans les débats actuels. On cherchera à comprendre comment s’imbriquent les idéologies sexiste et raciste dans les arguments utilisés. On assiste en effet, à une multiplication de discours politiques, médiatiques, qui stigmatisent la catégorie des étrangers dans son ensemble ou celle plus spécifique des musulmans en évoquant systématiquement "leur culture rétrograde et patriarcale". Cette culture menacerait l’égalité des sexes en France, comme en Europe. Plus précisément nous nous demanderons à partir de l’analyse de textes théoriques:

1) dans quelle mesure le sexisme et le racisme sont-ils des systèmes de pensée et d’intervention autonomes l’un par rapport à l’autre ?
2) qu’ont-ils en commun dans leur logique de domination, ou, en d’autres termes, comment contribuent-ils à asseoir la légitimité d’un ordre social hiérarchique ?
3) de quelle manière ces systèmes s’appuient-ils l’un sur l’autre, comment se renforcent-ils mutuellement ? à partir de cas concrets (les "jeunes des 'cités'", ou la "hijab story")

Descriptif complet [PDF - 71 Ko]

 

  • Histoire de la pensée féministe
IEP de Toulouse, Master Politiques, Discriminations, Genre,
Sylvie Chaperon
DVRS904V
EDT: lundi 13h-15h, salle 33 Sciences Po Toulouse (métro Capitole); à partir du 19.09.2016

Ce cours de spécialité, fondé sur des extraits d’œuvres, explore les théories féministes de la Révolution française à nos jours.
Programme des séances: Introduction aux études de genre; Le socialisme utopique; Le féminisme libéral; Le féminisme radical; Le féminisme socialiste; Simone de Beauvoir; Le féminisme matérialiste; Le féminisme essentialiste; Le féminisme queer; Séance à déterminer.

 
  • Socialisations: rapports sociaux de classe, rapports sociaux de sexe
Université Paul Sabatier Toulouse 3, Faculté des Sciences du Sport et du Mouvement Humain, Master Management du Sport
Marie-Carmen Garcia & Christine Mennesson 
DVRS903V
EDT: lundi 26 septembre 9h-12h; lundi 3 octobre 14h-17h; lundi 10 octobre 13h-16h; lundi 17 octobre 9h-12h; lundi 14 novembre 9h-12h; lundi 21 novembre 9h-12h; lundi 5 décembre 9h-12h et 14h-17h

Cette UE, proposée par les laboratoires PRISSMH-SOI et LASSP, a pour objectif de familiariser les étudiants avec l’analyse des processus de socialisation en lien avec les notions de "classe" et de "genre". Ces processus sont étudiés de manière diachronique, avec des séances consacrées aux primes socialisations, puis aux socialisations dites secondaires, et synchronique, avec un regard sur ces processus dans différents domaines du monde social (professionnel, politique, corporel et sportif, médiatique). L’idée générale est de montrer que, sur des scènes différentes, les processus de socialisation des individus (intériorisation de dispositions ou de schèmes de pensée, apprentissage de savoirs et de savoir-faire, etc.) sont imbriqués dans les rapports sociaux de classe et de genre, que ces processus de socialisation contribuent à reproduire ou à reconfigurer.
Les séances s’organisent de manière thématique autour de la présentation par les étudiants de deux textes proposés par les intervenants, et de mise en perspective avec les travaux de recherche dans lesquels ils sont engagés. Le programme des textes à étudier sera transmis aux étudiant.e.s au moment de leur inscription.


  • Genre: approches pluridisciplinaires
Université Toulouse - Jean Jaurès, IPEAT, Master Etudes sur les Amériques
Marie-Agnès Palaisi-Robert
EA0R903V
EDT: à partir du 20.09.2016, le mardi 10h30-12h30, salle RU004

 
Citoyenneté et sexualité dans les Amériques
Dans ce cours nous aborderons les différentes politiques d’égalité menées dans quelques pays d’Amérique latine (Mexique, Argentine, Chili, Uruguay, Bolivie, Equateur) au cours des dernières décennies. La législation varie d’un pays à l’autre en fonction de plusieurs critères : le degré de brassage ethnique, la politique éducative, l’implantation des institutions religieuses, les courants politiques au pouvoir, etc. Nous comparerons en particulier les lois concernant le mariage pour tous, le droit et l’accès à l’avortement, à la contraception, les politiques de santé publique, la situation en matière de violence de genre et de reconnaissance de la diversité sexuelle.
Depuis une approche sociologique, philosophique et historique et une perspective intersectionnelle, nous étudierons la façon dont les discours politiques et artistiques reproduisent ou au contraire altèrent l’hétérosexualité normative et les normes de genre, ainsi que les représentations canoniques des identités genrées et ethnicisées inscrites dans les traditions hégémoniques.
A partir de différents corpus et pratiques culturelles, nous analyserons la façon dont sont représentées les minorités raciales, sexuelles et sociales, et observerons comment ces représentations contribuent à modifier ou à reproduire des pratiques sociales normalisantes et des discours hiérarchisants et naturalisants.
Une première étape de la réflexion se centrera sur la mise en avant récente de l'importance du rôle historique des femmes dans les mouvements révolutionnaires qui ont marqué la deuxième moitié du XXe siècle en Amérique latine (en particulier en Argentine et au Mexique).
Ces généalogies permettront de révéler, dans un deuxième temps, les articulations entre les luttes sociales, les conflits ethniques et les politiques d'identités qui dénoncent les violences de l'hétéronormativité et mettent en scène les diversités sexuelles, sociales et ethniques.
Enfin, une troisième étape examinera les pratiques politico-artistiques qui exhibent l'absence de droit, ou les obstacles que rencontre la mise en application des lois, et qui toutefois ont simultanément un impact performatif, dans la mesure où elles font exister, ici et maintenant, des cultures minoritaires où se forgent de nouvelles subjectivités.

 
  • Regards croisés études filmiques du monde anglophone
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Etudes du monde anglophone, Master DEMA
Cristelle Maury & David Roche
AN00701V
EDT: à partir du 20.09.2016, le mercredi de 8h30 à 10h30, salle RU117
Pré-requis niveau B2 en Anglais


Genre, ''Gender" et subversion dans le cinéma anglophone
1e partie : Le mythe de la crise du masculin et de la surpuissance féminine du film noir et au néo-noir
, Cristelle Maury  (12h)
A partir de l’étude des figures de l’anti-héros et de la femme fatale dans le film noir classique, genre peu connu des étudiant.e.s alors qu’il inspire et influence grandement le cinéma contemporain américain et britannique (films néo-noirs, remakes), ce cours propose un double travail de réflexion sur les enjeux idéologiques des travaux de la critique féministe et des études sur le genre (sens de « gender »). D’une part,  l’objectif est d’aider les étudiant.e.s à prendre du recul sur certains travaux de la critique féministe qui a eu tendance à faire une lecture téléologique des œuvres en projetant des enjeux contemporains sur des films datant de l’après-guerre. D’autre part, il s’agira de montrer l’influence de cette même critique sur les films contemporains qui, eux s’inspirent directement des travaux de la critique féministe. L’inclusion d’un film britannique permettra en croisant les aires géographiques, de voir la circulation des idées entre le cinéma britannique et Hollywood.
Nous tenterons de dégager la manière dont les féministes négocient le sens d’une œuvre, et ce faisant se l’approprient. Nous évaluerons aussi l’impact de ces discours féministes sur les metteurs en scène, producteurs et scénaristes de films contemporains. Ces deux modalités peuvent en effet être perçues comme des potentialités dynamiques du désordre. C’est ainsi que ce cours s’inscrira dans les travaux de recherche du laboratoire CAS, à la fois dans le projet « Faire désordre » et « Les Jeudis du Genre ».

2e partie : Les marges du cinéma: Le cinéma d’exploitation anglophone dans les années 1970, David Roche (12h)
On abordera tout d’abord les rapports ambigus entre cinéma indépendant et cinéma d’exploitation, puisque la liberté d’expression qui permet des discours et des esthétiques plus subversifs et parfois scabreux est néanmoins soumis à des contraintes économiques. La notion de « mauvais genre » sera privilégiée, par exemple dans le cinéma d’horreur ou les films de John Waters. Si l’on évoquera brièvement l’histoire du cinéma d’exploitation des années 1920 à 1960, on se concentrera principalement sur les années 1970, en insistant sur le contexte culturel (crise économique, contre-culture et libération des mœurs, mouvement pour les droits civiques, désenchantement).
Le cours permettra donc de s’intéresser à l’articulation entre esthétique et politique, film et contexte. Au plan critique, on s’appuiera sur les théoriciens du genre filmique (Altman, Moine), la théorie filmique féministe (Clover, Mulvey, Linda Williams, Wood) et les gender et queer studies (Butler).

 
  • Etudes théâtrales 1
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Art&Com
Muriel Plana
ACT0701V
EDT: mercredi 8h30-10h30 salle Diderot (rue du Taur), à partir du 21.09.2016

Fictions queer: corps, sexe, politique
Dans le prolongement des travaux engagés les années précédentes sur théâtre et politique ou théâtre et féminin et sur les "théâtralités queer", ce séminaire s’efforcera de théoriser le concept plus général de "fiction queer" et d’examiner le caractère politique d’un certain nombre d’œuvres (textes, spectacles, films…) traitant des corps, des identités et des sexualités.

 

  • Genre et théories critiques
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Philosophie, Master Psychanalyse, Philosophie et Economie Politique du Sujet
Hourya Bentouhami
PH60704V
EDT: du 30.09.2016 au 16.12.2016, le vendredi de 10h30 à 12h30 en salle GA 108 (nouveau bâtiment Le Gai Savoir). La conférence inaugurale du cours et du Master Psychanalyse, Philosophie, Économie Politique aura lieu le vendredi 23 septembre, 13h45-15h45, salle RE207 (Nouvelle Maison de la Recherche) sur le thème suivant: "La honte de soi au prisme du genre et de la race: le Moi assiégé".

La vie psychique du pouvoir
Ce cours se propose de formuler une analyse et une critique du pouvoir (patriarcat, hétéro-normativité, racisme et exploitation capitaliste du travail) à partir d’une perspective féministe matérialiste, attentive à la production raciale et économique de la différence des sexes, et réciproquement à la production sexuée des processus psychiques de racisation (comme par exemple l’obsession collective du voile dans nos sociétés postcoloniales, et la disqualification des cultures "autres" / "arabo-musulmanes" du point de vue d’un féminisme dit "institutionnel"). L’hypothèse sous-jacente à nos analyses sera celle d’un possible rapprochement entre approches butlériennes de la psychanalyse (notamment à partir des réflexions de la philosophe sur le deuil et la mélancolie) et approches décoloniales de la psychologie sociale au sein des études féministes qui cherchent à rendre raison de la manière dont la vie psychique du pouvoir traverse les personnes les plus vulnérables socialement, soit celles qui sont à l’intersection de plusieurs formes de domination et d’exploitation.

 
  • Approches théoriques du genre 1
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Sociologie, Master GEPS
Nathalie Lapeyre
& EGALES - Julie Jarty
SOG0704V
EDT: à partir du 19.09.2016, le lundi de 14h à 17h, salle GS116 bât. Olympe de Gouges

Cet enseignement est organisé autour des différentes tentatives de théorisation du genre comme système d'organisation sociale, dans un contexte de reconfiguration des pratiques et des représentations des hommes et des femmes dans les sociétés contemporaines. "Approches théoriques du genre" est un cours d’introduction générale aux différentes approches théoriques des rapports sociaux de sexe.
En mobilisant divers apports d’auteur.e.s spécialistes du champ des rapports sociaux de sexe ou du genre, nous aborderons les questions liées à l'appartenance et aux identités sexuées (croisées avec d'autres types de rapports sociaux); mais également les problématiques liées à l’égalité hommes-femmes, les enjeux de la mixité et de la parité, la féminisation progressive des anciens "bastions masculins" (groupes professionnels, mondes politiques, activités sportives), la sexuation des temporalités sociales, etc., qui produisent de multiples interrogations sociologiques, tant théoriques que méthodologiques.


  • Approches théoriques du genre 3
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Sociologie, Master GEPS
Nathalie Lapeyre
& EGALES - Julie Jarty
SOG0906V
EDT: à partir du 22.09.2016, le jeudi de 14h à 17h, salle GS116 bât. Olympe de Gouges
 
Cet enseignement est organisé autour des différentes tentatives de théorisation du genre comme système d'organisation sociale, dans un contexte de reconfiguration des pratiques et des représentations des hommes et des femmes dans les sociétés contemporaines (suite de "Approches théoriques du genre 1&2", cours d’introduction générale aux différentes approches théoriques des rapports sociaux de sexe).
En mobilisant divers apports d’auteur.e.s spécialistes du champ des rapports sociaux de sexe ou du genre, nous aborderons les questions liées à l'appartenance et aux identités sexuées (croisées avec d'autres types de rapports sociaux); mais également les problématiques liées à l’égalité hommes-femmes, les enjeux de la mixité et de la parité, la féminisation progressive des anciens "bastions masculins" (groupes professionnels, mondes politiques, activités sportives), la sexuation des temporalités sociales, etc., qui produisent de multiples interrogations sociologiques, tant théoriques que méthodologiques.

 
  • Anthropologie du genre, de la sexualité et de la parenté
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Anthropologie, Master Anthropologie sociale et historique
Jérôme Courduriès & Sébastien Roux
AE00704V
EDT: mardi 20 septembre, 27 septembre, 4 octobre, 11 octobre, 18 octobre, 8 novembre, 15 novembre, 22 novembre, de 14h à 17h, salle RU104

Le séminaire "Anthropologie du genre, de la sexualité et de la parenté", se tiendra au premier semestre, pendant 8 semaines, 3h par semaine. Nous nous intéresserons aux enjeux politiques, sociaux et moraux qui traversent la question familiale, le genre et la sexualité. A partir d’enquêtes actuelles conduites en anthropologie, et dans d’autres sciences sociales, nous interrogerons la complexité des liens privés et les investissements dont ils font l’objet. Moins qu’un donné de "nature", les agencements familiaux sont au contraire le produit de luttes et d’investissements dont les sciences sociales peuvent aider à saisir la diversité et la signification. Les différentes séances combineront enseignements théoriques introductifs (1h) et présentations de travaux empiriques, par Sébastien Roux, Jérôme Courduriès ou des invités (2h). Elles viseront à montrer, par la présentation et la discussion critique de travaux contemporains, comment la famille, les rapports de sexe et la sexualité – derrière leur évidence supposée – sont en réalité des lieux privilégiés pour penser les enjeux politiques et les rapports de pouvoir.

Semestres pairs


  • Histoire des rapports sociaux de sexe
IEP, Parcours Politiques, Discriminations, Genre
Isabelle Lacoue-Labarthe
DVRS801V
EDT: 24 janvier, 21 et 28 février, 4, 14, 21 et 28 mars 2017 de 9h30 à 12h30, salle 2.27 (site IEP)


Après une présentation historiographique, quelques thèmes sont plus particulièrement étudiés: les liens entre religions et domination masculine; les relations hommes/femmes dans le monde politique, au travail, le rapport au corps, à la sexualité; les mouvements féministes…
L’histoire des rapports sociaux de sexe qui s’est surtout développée depuis les années 1970 vise à relire l’histoire dans son ensemble (politique, économique, sociale, culturelle, etc.) en montrant que celle-ci n’est pas neutre et n’affecte pas les hommes et les femmes de manière identique. On ne saurait prétendre à une telle ambition ici, mais seulement à aborder quelques aspects de cette relecture. Après une présentation historiographique, quelques thèmes seront plus particulièrement étudiés dans une approche diachronique et essentiellement pour le monde occidental : les liens entre religions et domination masculine ; les relations hommes/femmes dans le monde politique, au travail, mais aussi dans la sphère dite "privée"; le rapport au corps, à la sexualité, à la violence; les mouvements féministes…
 
 
  • Outils de gestion des discriminations et des différentes inégalités
Université Toulouse - Jean Jaurès, ESPE Midi-Pyrénées, Master MEEF
Konztanze Lueken & Noria Boukhobza
DVRS905V
EDT: Cette UE ne sera pas ouverte en 2016-2017. S
ite ESPE Rangueil, 118 route de Narbonne à Toulouse

L’objectif sera de réfléchir et de travailler avec des outils opérationnels relatifs aux mixités : sociales, culturelles et de sexe au sein de l’école, collège et lycée. Le travail personnel des étudiants consistera à s’appuyer sur leurs analyses de pratiques liées aux thèmes développés et de les préparer à la construction de leur projet d’écrit réflexif en y apportant des réponses.
- Identifier les situations qui rendent conflictuelles la mixité sociale, sexuée dans des contextes spécifiques (sociaux, territoriaux, ethniques)
- Identifier en quoi les contenus et les supports peuvent maintenir ou au contraire lutter contre les stéréotypes
- La mixité scolaire et sociale dans les quartiers populaires : Enseigner dans une classe multiculturelle
 
 
  • Approches théoriques du genre 2
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Sociologie, Master GEPS
Nathalie Lapeyre & EGALES - Julie Jarty
SOG0804V
EDT: à partir du 26 janvier 2017,le jeudi de 14h à 17, bâtiment Olympe de Gouges, salle GS116.

Cet enseignement est organisé autour des différentes tentatives de théorisation du genre comme système d'organisation sociale, dans un contexte de reconfiguration des pratiques et des représentations des hommes et des femmes dans les sociétés contemporaines. "Approches théoriques du genre 2" est un cours d’introduction générale aux différentes approches théoriques des rapports sociaux de sexe.En mobilisant divers apports d’auteur.e.s spécialistes du champ des rapports sociaux de sexe ou du genre, nous aborderons les questions liées à l'appartenance et aux identités sexuées (croisées avec d'autres types de rapports sociaux); mais également les problématiques liées à l’égalité hommes-femmes, les enjeux de la mixité et de la parité, la féminisation progressive des anciens "bastions masculins" (groupes professionnels, mondes politiques, activités sportives), la sexuation des temporalités sociales, etc., qui produisent de multiples interrogations sociologiques, tant théoriques que méthodologiques.
 
 
  • Médias. La fabrique du genre
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Art&Com
Marlène Coulomb-Gully
ACRS801V
EDT:  du 18 janvier au 1er mars 2017, le mercredi de 8h30 à 12h30, dans les locaux d'Art&Com, salle Kantor, 56 rue du Taur (métro Capitole)

Les magazines dits féminins ou, plus récents, les magazines pour hommes mais aussi la presse d’information, ou encore la fiction (de Superman à Desperate Housewives!) tout comme l’ensemble des médias, véhiculent une vision des hommes et des femmes, de ce qu’ils peuvent ou doivent faire (ou pas), de ce qu’ils peuvent ou doivent être (ou pas). Les injonctions qui y sont implicitement ou explicitement formulées en font des "technologies de pouvoir" au sens que Foucault donne à cette expression, qui contribuent à l’élaboration des rapports sociaux de sexe. L’objectif de ce cours consiste à décrypter ce travail des médias, mettant au jour leur rôle actif dans "la fabrique du genre".
 
 
  • Conférences pluridisciplinaires 1
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Art&Com
Muriel Plana & Marlène Coulomb-Gully
AC00804V
EDT: du 18 janvier au 22 mars 2017,le mercredi de 14h à 16h ou de 14h à 17h (selon les séances), Art& Com, 56 rue du Taur (métro Capitole)

Le genre dans les arts et les médias
Cette série de conférences portera sur les modalités de construction du genre dans la fiction politique (année présidentielle oblige) ainsi que dans les fictions artistiques (arts de la scène, roman, cinéma) et les mondes des arts.
On se souvient de la formule d’Engels disant qu’il a plus appris sur la société française du XIXème siècle en lisant Balzac, que dans tous les travaux des historiens, des économistes et des statisticiens réunis. Il convient donc de prendre la fiction au sérieux, ce que nous ferons en confrontant quelques séries mettant en scène des femmes (et des hommes) politiques dans leur rapport au pouvoir. Si c’est au nom du réel que la fiction prend la parole, elle n’en est pas moins révélatrice d'une forme d'inconscient collectif.
Nous travaillerons également d'un point de vue esthétique et politique sur les relations entre les arts et le genre au sein de la littérature, du théâtre, du cinéma, ou encore de la danse contemporaine à travers l'étude d'oeuvres ou de motifs dans plusieurs oeuvres (reconduite ou subversion des clichés et binarités liés aux genres, articulation entre genre et sexualité, entre genre et art dans la fiction, ou encore entre genre et scène prandiale) et nous évoquerons au passage certaines problématiques de la création artistique comme pratique et comme identité (la question de l'identité de l'artiste, légitimité et légitimation, discours des médias, des institutions et des disciplines artistiques sur l'art des femmes, genre et enseignement de l'art, sous-représentation des femmes dans certains domaines ou certaines fonctions artistiques, etc.)
 
 
  • Contre-archive du discours littéraire féministe (XXe – XXIe)
Université Toulouse - Jean-Jaurès, Département Etudes hispano-américaines, Master Etudes hispano-américaines
Thérèse Courau & Michèle Soriano
ESRS801V
EDT: le mardi de 14h à 16h, salle LA277
Pré-requis: niveau B2 en Espagnol

Les discours féministes des écrivaines hispanophones s'inscrivent dans un dialogue interculturel et transculturel permettant de renouveler nos approches et nos catégories. Les questions que le genre pose au multiculturalisme (Maria Luisa Femenías) ou celles que la violence de genre pose à nos sociétés contemporaines sont des problèmes que les écrivaines féministes latino-américaines rendent visibles à partir de leur contexte, et les perspectives qu'elles développent peuvent contribuer à interroger les formes d'opacité que maintiennent nos sociétés européennes dans les fictions d'homogénéité qu'elles promeuvent.
Quel sens donner à l'asymétrie quantitative et qualitative provoquée par l'accès différentiel genré au champ littéraire? Comment mettre en valeur les innovations engendrées dans le champ littéraire par les politiques identitaires initiées dans les sociétés latino-américaines qui se révèlent souvent beaucoup plus radicales que celles engagées dans nos sociétés européennes? Quelle pertinence ont aujourd'hui les hiérarchies esthétiques (canon commercial, paralittérature, canon littéraire académique) que nous ne pouvons ignorer dans le champ universitaire lorsque l'industrie culturelle est l'un des lieux cruciaux où se construisent nos identités? Ces questions appellent une réflexion épistémologique mais également une remise en question de nos pratiques, elles signalent par ailleurs l'importance que nous devons attribuer aux problématiques de la traduction, de l'édition et des transferts culturels.
 

  • Enseignements disciplinaires 5: études hispano-américaines
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Etudes hispano-américaines, Master Etudes hispano-américaines
Marie-Agnès Palaisi-Robert & Michèle Soriano
ES0A112V
EDT: le mardi de 9h30 à 11h30, salle en attente de confirmation
Pré-requis: niveau B2 en Espagnol
 
Contre-archives de la violence: violence de genre, pratiques sociales et pratiques artistiques (XIXe – XXIe)
Depuis l’émergence des États nations, les régimes autoritaires, les mouvements révolutionnaires, les dictatures militaires, les processus successifs de démocratisation limités par les violences économiques et les guerres de basse intensité – qui se poursuivent dans la course à la globalisation de l’économie – secouent considérablement les pays latino-américains. Ces crises chroniques encadrent et informent des constructions complexes et contradictoires de l’identité nationale. Ces constructions subissent des turbulences aboutissant aujourd'hui à une exacerbation des formes de violence de genre et de ce que Maria Luisa Femenías nomme le "sexisme opérationnel" (2006).
L'examen de différents contextes montre que, comme l'indique Jules Falquet: "la violence – tant politique que contre les femmes – bien loin d’être un errement douloureusement incompréhensible ou un regrettable débordement de cruauté individuelle, apparaît alors au contraire comme une véritable institution, qui lie la sphère privée et la sphère publique, l’idéel et le matériel, et qui est à la fois relation sociale et mécanisme de reproduction des rapports sociaux." (Falquet 1997). En contrepartie, les historiennes, sociologues et philosophes latino-américaines s'accordent à reconnaître l'existence de mouvements, de pratiques et de discours, souvent portés par les femmes, qui constituent, au fil des crises successives, une culture minoritaire de résistance et de résilience (Femenías 2006). C'est cette culture minoritaire qu'il nous importera de mettre en lumière et en valeur dans cette unité d'enseignement.
Ce cours se propose de contraster les pratiques politiques violentes et les différentes formes d'engagement sociaux et culturels qui œuvrent dans une dynamique progressiste de démocratisation.
La presse, la radio, le cinéma, la télévision, et aujourd'hui la cyberculture et la cyberlittérature constitueront les corpus analysés afin de rendre visibles ces cultures et pratiques minoritaires bien souvent négligées. Des contes de Juana Manuela Gorriti aux performances des Madres de Mayo ou de Regina José Galindo, des épisodes de mini-séries aux performances de Valeria Andrade ou aux cybertextes de valeria flores, il s'agira de reconstruire des parcours de résistance et de résilience à cette violence politique structurelle. Aujourd'hui, la cyberculture se définit essentiellement par le fait d’être post-autonome. Le concept de post-autonomie implique un changement dans la conception de l’écriture, la littérature, l'audio-visuel, la production et la diffusion. Il marque la fin des champs bourdieusiens et fait que les productions artistiques et culturelles entrent et sortent du champ culturel, à la frontière entre le culturel, l’économique et le politique, entre le trans-disciplinaire et l’anti-disciplinaire, en réponse à l’émergence d’une nécropolitique caractéristique des gouvernements capitalistes néolibéraux qui renforcent les figures nationales hégémoniques et masculinistes.

  • Rapports sociaux de genre et management
Grandes Ecoles de Toulouse dans le cadre de la semaine CREDIGE
Hélène Guétat-Bernard
Code UE: DVRS802V
EDT: 23 au 27 janvier 2017, à partir de 9h le premier jour au cercle de l'École Nationale Supérieure de Formation en Etudes agricoles (ENSFEA), 2 route de Narbonne BP 22687 31326 Castanet Tolosan
.
 

La formation a pour ambition d’analyser la fabrique sociale du masculin et du féminin pour penser plusieurs enjeux : i) une réflexivité des élèves ingénieurs, ii) les choix d’orientation des élèves ingénieurs, iii) la connaissance des enjeux de genre dans le rôle de manager sur les questions d’égalité, iv) une réflexion sur la construction des savoirs selon une analyse de genre.

Objectifs
1- Connaitre les approches théoriques du concept de genre en sciences sociales: mécanismes de production des inégalités de genre
2- Apprendre à chausser "les lunettes du genre" pour identifier et analyser des situations en entreprise
3- Comprendre les effets de genre des modèles de développement et des choix techniques

Descriptif complet [PDF - 220 Ko]


 
  • Actualités de la recherche en Histoire du genre
Université Toulouse - Jean Jaurès, Département Histoire, Master Histoire, Civilisations, Patrimoine
Sylvie Chaperon & Sylvie Mouysset
HI2D803V
EDT: du 17 janvier au 25 avril 2017, le mardi, 10h30-12h30 en salle GH128, Bâtiment Olympe de Gouges (site UT2J)

Cet enseignement s’intéresse aux renouvellements récents de l’histoire du genre pour les périodes moderne et contemporaine. Il explorera quelques champs en essor: l’histoire de la sexualité, histoire des masculinités, genre et études post-coloniales, écritures féminines… Il donnera notamment la parole à des doctorant.e.s. À partir de plusieurs exemples de recherches en cours, ou de panoramas historiographiques, il s’agira d’insister tout autant sur les questions méthodologiques que réflexives.

 
  • Arts et innovations
Université Toulouse - Jean Jaurès, IPEAT, Master Etudes sur les Amériques
Thérèse Courau & Marie-Agnès Palaisi-Robert
EA00112V
EDT: 8H30-12H30 et 14H-16H les mardis 18, 24, 31 janvier et 7 février 2017, salle RU009

Ecritures nomades et écritures cyborgs cyber-féministe en Amérique Latine
Cet enseignement envisagera les pratiques d’écriture cyber-féministe latino-américaine des dix dernières années afin d’analyser les modalités et les enjeux épistémologiques et politiques –en termes de production, de circulation et de réception– des usages des nouvelles technologies dans le monde des arts.
En se fondant sur le concept de "nomadisme" que propose la philosophe Rosi Braidotti (2000) et sur les analyses des rapports entre technologies, fictions et féminismes de Donna Haraway (2007), nous considérerons que les écritures nomades et cyborgs désignent des créations décentrées et rhizomatiques, des jeux politico-po/étiques qui croisent dissidences ludiques et esthétiques activistes.
Nous envisagerons les écrits de Cristina Rivera Garza (Mexique, 1964), Belén Gache (Argentine, 1960) et Valeria flores (Argentine, 1970) qui proposent une réflexion théorique, philosophique et littéraire sur les écritures nomades et/ou cyborg a partir de théories lyriques et de fictions théoriques anti-canoniques qui problématisent le nouveau régime fiction/réalité/politique dans lequel s’inscrivent les pratiques d’écriture ultra-contemporaines.
Il s’agira plus particulièrement de s’intéresser à la manière dont la cyber-po/étique qu’elles construisent et les politiques d’énonciations collectives et/ou situées qu’elles promeuvent questionnent et renouvellent la conception hégémonique de l’autorité et du canon, entrainant dans leur sillage une redéfinition de l’objet et du fait littéraire et artistique.
L’analyse des enjeux des supports virtuels et/ou des formes d’écriture communautaire qu’elles mobilisent nous conduira à explorer les politiques de représentation des subjectivités post-modernes et post-identitaires qui les soutiennent et qu’elles construisent depuis une perspective qui croisera études genre, philosophie et études littéraires.

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